apres villenoise? théâtre  
  nws    projets en cours archives résidence
  actu + ical les amours,
  newsletters  un festival
6 › 12 mars .006 
projet Faustus anachronisme une résidence à la Scène/Saône 04>07
  cont@cts   la douleur archives 97>01...
  liens      
 
fermer (x)
<<< sommaire

 

 

 

 

 

 
     
Après Villenoise? théâtre › Paramour
 
         

 

les amours,
équipe
présentation
intentions
les auteurs
extrait du texte
sur paramour
stacy doris

 

 

 

 

 

 



...

av?t et la biennale d'art contemporain de Lyon

...

+ en attendant la création de
Paramour .06-.07


...

voir aussi
comment aimer
presse
aux spectateurs...
photos

...

théâtre les ateliers

 
 

 

Les amours,



de l’amour en général et du théâtre en particulier
notes pour une mise en scène

comme ça,
une suite de rencontres
décisives pour que le vertige
change de camp

Emmanuel Hocquard


“Les amours,” est né du regroupement de deux chantiers qui nous occupent depuis deux ans. D’un côté Paramour, de l’autre le Projet Faustus*.
Sur Paramour, nous travaillons sur les traces de Stacy Doris, nous appropriant les inventions formelles de la poésie et ainsi sa capacité, renouvellée dans les textes de la poète américaine, à enclencher les chants, à engager corps et esprits dans une connivence faite d’allégories, à déranger la mémoire par le rythme et le palindrome.
le Projet Faustus est un spectacle en série qui réunit, à chaque étape, un poète, un musicien et un dispositif technique pour réécrire un épisode du mythe de Faust. De Faust, nous avons proposé une enfance en fait de prologue, et une scène de la taverne pour l’adolescence*. Venait ensuite, incidemment, Marguerite.
L’un a fini par rejoindre l’autre.
“Les amours,” est un spectacle en deux parties.
la première tourne autour du “boy book”, premier livre du Paramour de Stacy Doris. La seconde est une commande d’écriture à Anne Portugal autour du personnage de Marguerite de Faust. la musique de l’ensemble sera composée par le batteur Andrew Dymond.
la poésie est l’espace des rêves faits en commun, elle doit pouvoir porter le futur -le désir, l’invention- sans être figée dans des jugements, des images mortes ou des mythes aussi autoritaires qu’illusoires. Il n’y a pas un ailleurs ou un après idéal, mais un ici et maintenant qui s’invente sur place. Le passé n’est ni un temps révolu ni une logique implacable qui accable le présent, mais une mémoire qui survit dans l’instant. Le théâtre peut être un champ d’expérimentation pour une exploration inventive et déroutante du monde. Il est le lieu où s’invente, où se renouvelle le regard (il n’est pas besoin d’aller au théâtre pour être spectateur, mais il faut peut-être aller au théâtre pour s’en rendre compte, écrivait récemment Romeo Castellucci).
Paramour cherche une connivence avec le spectateur, basé sur des codes communs - en utilisant l’amour et le désir à la fois comme “support” et comme sujet principal ; il cherche comment bouleverser le regard par l’invention formelle tout en critiquant toute forme d’autorité ou de jugement qui sous-tend n’importe quelle proposition dialectique. Faustus au contraire interroge le tragique à travers la technologie - qui induit non-maîtrise, primauté du faire sur le penser, toute forme de fascination et d’absence de distance ; le projet oppose radicalement l’individu au groupe, la pratique au discours, le silence à la dialectique, la puissance au salut.
le dyptique formera comme une science du vertige.

 

 

 

 

 

 


Paramour
     de stacy doris

création 2006-.07



 info    www.apresvillenoise.net | bob@@apresvillenoise.net

 

  www.apresvillenoise.net      mise à jour 10/8/05

index+contacts newsletter actualité projets la poésie / nuit projet commun+liens ical