Les
amours,
extrait de Paramour, de Stacy
Doris
premier livre “boy book”
ed. Krupsaya, San Francisco, 2000
Une
conférence de Presse
Sur les valeurs de la famille
dans le prochain millenium.
Prélude à T ses tours d’HisToires
CT’Histoire
Chœur :
Petite promenade
dans un immeuble en flammes
titillée par un frisson
de pulsion anti-pro-créatrives
qui pour d’autres ne sont que tourments
inconstances
j’ai saisi des bouts de paroles
pensant à part moi que
les derniers mots d’une civilisation
en disent long sur l’esprit national.
La Gloire peut gagner la guerre contre le temps s’il y a assez
d’argent en jeu.
Ennemi = Sobriété
Le papillon avec ses petites ailes n’est ni blasé ni
navré.
Le vrai acte sublime c’est de réduire un jeune esprit
en larmes ou adoration.
Ou les deux.
On peut faire avaler n’importe quoi à un enfant.
Les enfants sont des hommes sages.
La honte est un gaspillage d’innocence.
Les prisons ont des barres; Et l’hôtel Ritz aussi.
L’excès ça vient sous forme liquide en général.
Eléphants rugissants, rats qui dégagent, mer qui tempête,
pirates, tout ça bons
pièges.
Piège le tendre, mais pas toi.
Les araignées ça leurre les mouches, les hommes des
fois les garçons : avec des filaments de promesses.
Vérité là n’est que rêve ailleurs.
De ce robinet jus de fruits fermentés.
Fournis pour ta proie. T’y penses si jamais tu t’ennuies.
Lui qui t’a senti dans lui, te connais.
L’air à l’aéroplane, la bonne fortune
aux fortunés.
On n’aura jamais plus qu’assez puisqu’on n’aura
jamais assez.
L’excès est félicité.
Yeux de velours, narines de velours, joues de velours tendues.
Les faibles sont malins.
Les pommiers ne donnent pas des avis de cactus.
Qui a reçu content reçoit encore.
Cette petite fleur c’est le travail d’amour.
Ceux qu’ont des appareils t’évites ! ça
coupe les lèvres !
Souvent les meilleures figues sont talées.
La tête est jeune, le cœur manquant, les parties somptueuses,
les pieds et les
mains en sécurité.
les garçons : avec des filaments de promesses.
Vérité là n’est que rêve ailleurs.
De ce robinet jus de fruits fermentés.
Fournis pour ta proie.
T’y penses si jamais tu t’ennuies.
Lui qui t’a senti dans lui, te connais.
L’air à l’aéroplane, la bonne fortune
aux fortunés.
On n’aura jamais plus qu’assez puisqu’on n’aura
jamais assez.
L’excès est félicité.
Yeux de velours, narines de velours, joues de velours tendues.
Les faibles sont malins.
Les pommiers ne donnent pas des avis de cactus.
Qui a reçu content reçoit encore.
Cette petite fleur c’est le travail d’amour.
Ceux qu’ont des appareils t’évites ! ça
coupe les lèvres !
Souvent les meilleures figues sont talées.
La tête est jeune, le cœur manquant, les parties somptueuses,
les pieds et les
mains en sécurité.
trad. AP & CD, 2005
|